25.07.2008

Astronef de transparite Violnane a un visage de laine

 

                                                          I

 

 

L’Astronef vrombrissant, lourd de transparite et de silice dure, dechirait tout sur son passage  sondant les etendues veloutees du Meta-Espace, laissant des zebrures glaciaires et blanchatres, faisant des annees-lumiere de vagues et insignifiantes unites de mesure. La Coque extra-moleculaire , luisant d’un feu follet, de l’Arche Intergalactique s’appelant Makabim, transportant en ses entrailles luisantes de techniques ce que ceux qui etaient a bord nommaient le Grand Oeuvre, precieusement conserve et couvert de toutes sortes de soins. Une gigantesque euphorie s’emparait des Mediateurs solaires a l’idee de faire naitre au monde, la creature que le Soleil leur confia comme sa descendance heliotonique. Grand hypnotiste , Orchestrateur des lois photoniques , le Divin Helios par des messages codes ondulatoires uniquement decodables par leur Granular Diffractor leur envoya le message de venir checher sa descendance lumineuse…..Comme cela etait pour eux une revelation digne de celle de Saint Jean recevant le Livre de l’Apoclaypse, voire une plus grande.Cela Faisait des lustres qu “ils veneraient ce colosse aux doigts de lumiere doree depuis que leur systeme symbolique et deificatoire naquit, toujours sans succes, il restait indifferent d’obscurite, implacable de majeste glaciale et voila que 3 millions d’annees apres les primitives tentatives de leurs ancetres, il recevait non seulement une reponse, mais ne reponse digne de faire revivre de joie thermonucleaire jusqu’a leur premiers concepteurs civiliationnels: le Dieu-Colosse leur confiait sa descendance sentant sa fin tres prochainement venir, leur confiant qu’il recut tous leurs messages mas que leurs outillages techniques etaient si limites qu’ etblir un contact dign de ce nom jusqu’alors n’etait qu’ echec calamiteux…qu’il s’abstint trois milles annees-obscurite, guettant le moment adequat ou leur machinerie lui permettrait de synchroniser ses emissions avec les leurs----et vint maintenant conjointement au debut de son progressif declin, leur Granular Diffractor. comme symptome signicato-eschatologique, mais le dieu hereditaire qui devait sassurrer ses fonctions ordinaires et extraordinaires tait neanmoins a ses cotes, et du fait de leur fidele piete des Machabees (peuple peuplant l’Astronef), il leur confiait l’education et l’epanouissement  de sa progenitue qu’il menacait par sa prochaine expiration , etant toujours en stade de parthogenese avec sa descendance qu’il pouvait se desintegrer an’importe quel moment,et qu’il il fallait des chiurgiens de l’espace assez competents afin de scinder le cordon ombilical le reliant au nourrisson lumineux et que de ous ses venerateurs les plus adroits et aptes a cette delicate operation etaient les originaires de la planete Makabim, la voix du colosse apres tomba dans l’evanescence et l’inaudible…il devait etre deja entrain de pericliter

 

 

 

                                                     II

 

 

Ayant recu l’essentiel de la voix doree, avec une effervescence incoercible, les meilleurs heliophysiciens s’empresserent d’aller en orbite autour de leur premiere divinite, qui commencait a devenir deja une masse cryonique et froide…avec les outils adaptes, ils exhumerent la descendance lumineuse, sans oublier avant de se retire de faire des offrandes a leur Dieu qui des restes de flammes bleues qui emanaient de son corps , les calcinerent en signe de douloureuse reconnaissance, ayant les larmes aux yeux, ils recurent toutes les benedictions du Colosse rejoignant la Non-matiere , stade superieur de deite leur intimant categoriguement, neanmoins su son ton si doux et bienveillant de Pere ET D’ENTITE PROTECTRICE de s’eloigner le plus vite POSSIBLE, SENTANT QUE LA SITUATION DEVENAIT DE SECONDE-LUMIERE EN SECONDE-LUMIERE DE PLUS EN PLUS CRITIQUE

 

 

 

 

Un suaire de lumiere aveuglant, si opiniatrement pur et beau couvrait la dite descendance, aureole d’une ecriture a laquelle ils etaient habitues depuis si longtemps leur intimant de ramener a endroit sur leur nouveau dieu, n’importe ou mais loin du champ de prochaine deflagration entropique, dans le cas contraire, les ondes de la desagregation ferait tout repartir en arriere, et donc par la-meme l’Exisence du Nouvellement concu et la leur serait incontestablement alteree et durablement compromise---et cela n’etait qu’une figure de style euphemiste

 

 

 

C’est pour cela qu’a bord du Makabim ils prirent tout ce qui pouvait etre pris de leur habitat-mobde originel afin d’aller peupler quelque autre contree interstellaire en sa protectrice compagnie, mais avant tout cela etait pour leur Mecene de si longue date, en saglorieuse memoire qui vit clore les vies de leurs Ancetres tutelaires et les voir repartir en sa direction, la croyance etait qu’ils en venaient et qu’a la fin de leur periple  ils y retournaient, dans les champs d’or la-bas…voila que la-bas s’effacait et peut-etre n’etait plus…Une melancolie sourde tres brievement pris le dessus, eclipsant la violente euphorie que leur conferait cette responsabilite doree d’elire place securitaire au Nouvel Halios et consequemment aux Nouveaux Makabiens

 

 

 

 

 

                                                III

 

 

 

Agripinoletta Ze X, la prophetesse attitree a bord du Makabim, avant que le Granular Diffractor  soit operationnel et mis optimalement a jour, leur servait de mediation divinatoire non seulement avec le Dieu-Colosse, mais  avec tous les elements astronomiques, pouvait converser avec la nouvelle progeniture qui lui envoyait des directives , l’eclairant s la direction la plus appropriee a adoptee dans l’immense obscurite qu’etait le vaste Univers

 

 

 

 

Pressentant qu’il n’ y avait pas une seule entite dans le cubicule dore suppose etre la precieuse semence de Helios le moribond celeste, mais plutot deux entites jumelles qui s’affrontaient visceralement la parole,puis une violente coupure, qui faillit lui faire perre la raison….un gresilement affreux sur ses ondulations psioniques, puis le contact revint mais la ce n fut qu’une seulevoix qui semblait lui dicter les mouvements , plus cette dualite unitaire  de voix mais une voix cristalline  semblant deseagableament autoritaire , rin de la majeste calme et charismatique de leur translate colosse-Dieu, mais une arrogance crasse et volubile

 

 

La nouvelle entite, comprenant que la devinerese en devinait un peu trop, la foudroya d’un deletere faisceau inidentenifie, et ce faisant dans un affeux rire de detraque s’ecria: “Pour rien au mone je ne volaisressembler a cet ignoble indolent , complaisnt et condescendant Helion, replet delui-meme a darde des rayons aux autres galaxies, je eux etre plus, je veux etre infiniment plus, je veux etre son contaire, sa negation, c;est pour celaPuythonsse que je le tuai en moi, que tu n’entends la vos doree a laquelle tu es si sccoutumee maisplutot cette eraillerie aigrellette et efronte, et vous imbeciles leche-lumiee, je comencerai par vous aneantir et une fois aneantis ,j’engloutirai tout jusqu’a revenir au oint d’origine afn de mettre fin de ma propre obscurite aux jours de celui qui s’eteint a l’Ombre des Venerations Aeuglantes, car ma vocation, n’ajamais ete d’etre son continuateur, mais d’etre son antipoe, ma vocation est d’etre un trou noir, un createur de la non-matiere” A ce moment, tout commenca a alle a l’envers, englouti dans une sclerose entropique retrograde…Agripinoletta se retrouvait au moment ou elle sopconnait la disparition de quelque chose dans le cubicle, perplexe….semblant garder de vagues et brumex souvenirs de la declaration nihiliste de la Descendance revoltee, legeremen apeuree, les autres la voyant sur ses tempes argentees , quelques gouttes de sueurs solaires perler : “Agrippina qu’est-ce qu’il y a? un malaise?”  lui demanderent, elle balbutia quelque chose, s’efforcant de leur transmettre ss revelations mais ruen n’arrivait a sortir des ses levres qui etaient comme scellees avec une cire lunaire, en plus si emportes par leur stauts de Mediateurs Helotoniques quecela ne srvait a absolument rien, elle se esigna au mutism…Tot ou tard ils s’apecevon qu’on epartai en arriere, reste a savoir s’ils pourraient d’alleurs s’en rendre compte, aveugles, qu’il staient tous a croire qu’ils allaient vers une promesse rayonnante alors qu’ils retournaient, de cela elle en etait sure, lamentablement vers l’abime sans la moindre lumiere ( mais un proverbe Makabimique ne disait-il pas Que celui qui sait trop ne sait plus rien faire?)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tant que durera l’espace

 

Tant qu’il y aura des etres sensibles

 

Puisse je moi aussi demeure

 

Pour dissiper les souffrances du monde (et les miennes)

 

 

Priere de Shantideva

 

 

 

 

Violaine, depuis notre depart, maintes furent les fois ou je pensais a toi…dans la brume de la memoire, essayant d’extraire de tout ce salmigondis memoriel, un sourire, une pose, une moue badine ou taquine , une boucle angevine de ton visage, les rides de plaisir et d’intelligence, laissant tressaillir ton visage. Maitresse de la sensualite, je te dois la sensation a un moment ou je me croyais destine a l’anhedonie et l’anesthesie…Mes sens, mon ame et ma chair, theatre des operations poetiques, porte l’innennarrable marque de ta generosite pure. Il me souvient ton sein gonfle de torpide volupte, lorsqu’il se soulevait alors que la Minute le griffait d’une patte possessive, et moi hagard, hebete, regadardait ce spectale, pressentant que j’en etais indigne…qu’avais-je fait pour beneficier de tant de beaute, si gratuitement prodiguee devant mes retines incredules…te souvient-il le grenier, les folles escapades dans les fortifications boiseeset pierreuses, te souvient-il le the et le fouet ? Les etincelles folles dans mes prunelles endolories de colere saine et prospere…pour honorer quoi…sinon toi et ton ame…Ma lyre chante tout cela et te chante….je regrette peut-etre une chose: ne pas t’avoir vu danser dans la lumiere jaune et blanche de la pleine lune…le soleil me mord douceureusement les doigts et les yeux….te souvient-il d’ onereux diademes blancs d’alizarine sur ta blanche poitrine d’albatre…lorsqu’albatros je me repandais comme une gelatine lactescnte sur ton ame et lorsque tu m’ouvrais la somprueuse Neuvieme porte de l’Empire Austral…empire qui ne m’a jamais quitte….tes levres etait un palimpseste de douceur ou s’inscrivaient parfois paroles mechantes et taquines qui nonobsatnt me laissient un  gout de douceur, tes yeux , ecails de ciuvre, me rendaient si hors de moi…a la limite de l’etat-limite que t’etais pour moi…Tu me trouvais plethore de defauts, je t’en trouvais plus mais je les trouvais charmants et irresistibles….je les aurais tous garde pour que tu ne sois un quelconque inepte pantin de resignation…Blake…If the Doors of Perception were cleansed man would see things as they really were—infinite…you cleansed mine for a time, only for a time, how worthsome that time was and is becoming more and more, Old Dove of Love

 

 

Myrthe ou euphorbe

 

Aggrippine orbite

 

Radiatrice lumiere

 

Iridescente
Effloresscence

 

 

Oui…cela etait cela..Grosse Liebe…la pilule, notre haine tacite des cellophanes engourdissants…on etait un peu trop esthetes, au fond….ma jalousie que je ne pouvais etouffer et dont les senteurs ternes arrivaient a te parvenir malgre ma minutie….Belle, tu me faisais souffrir car je te voulais mienne,entiere…or tu voulais malgre mes regards entiers, une tierce approbation…celle des passants avides et dont l’imagination fumait d’infecte concupiscence…pourquoi cela…pourquoi d’autre…sinon a la recherche du temps perdu…..a l’ombre de la deeese de la lumiere qui avait pour cheveux des fleurs hirsutes et sauvages…Ispsile, mon orthographie peut s’averer fausse, or c’est peut-etre dans cette faussete uniquement que se trouvent les seismes de ma passion qui se poursuit bien longtemps apres l’accalmie du volcan…Vesuve refroidi se preparant a ….mes apothegmes specieux et venteux…ton etonnement trianguleux…et tes corrections maniaques de ma syntaxe qui deraille, braille en exultation inasssouvissable comme la morsure d’une abeille de la fleur printanniere empestant le baume du renouveau…Macchabee du beau, je te regardais nue sur des ferrotypes dits artistiques exposes a l’oeil boursouffle de luxure d’un passant invisble…tu me rassurais. mais c’est de l’art, mon gros , mon tigrou….ne fais pas cette tete, ou je ne me pardonnerai pas de t’avoir ramener ici et moi attendri, infiniment reconnaissant, te prenant dans mes bras gauchement et te couvrant de baisers d’ambroisie, te sussurrrant des gutturalites sentimentales et emotives, l’ecole buissoniere, eolienne farnientesque, au lit, a s’emmurer dans une tour de paix , le lit rouge, Minute…tes “mais ce que l’on fait n’est pas serieux, mais vraiment pas du tout”, avec un sourire de resignation si poignant, fumant comme une cheminee toutes mes incandescentes tiges…le fou lorsqu’on etait seul au-dessus de la Croix Rousse….demon sorti de nos imaginations malades et vagissantes…c’est la vie ,c’est la mort…ma dite serenite que tu chantais en eloge dithyrambique qui n’aurait pas pu ne pas se fissurrer si tu n’etais pas a mes cotes, la.

 

 

 

Que veux-je?Que peux-je?Rien, ou sinon un peu plus…que je me souvienne de toi et que tu te souviennes de moi ,me souvenant de toi….T’ai je dit que je t’---……quoi, certainesvchoses ne se disent et encore moins ne s’ecrivent…Ut pictura Poesis…dans l’amour c’est l’ame qui enveloppe le corps…Rue des Cassis, Cstors Castres…le grenier, tes jouets, ceux de ton frere…le quatrieme etage….toi volant les cigarettes a de braves macons….ta grand-mere, sagesse muette---le monstre….j’etais jaloux…encore…il venait trop souvent hanter tes levres et soliloques passionnes…l’absolu…..toi m’empiffrant comme une oie….tes refus de mes honneurs,,et mes refus involontaires de tes ardeurs….ah le bain…comment pourrais-je oublier les bains…ou erubescente, la kryselephantine devenait purpurine et que tu me tenais par le frontal…Daunty Morsel, get on your back, let’s try it dorsal…que tu tressillais devant ces mots si vides en eux-memes…meme ta pamoison justifiait leur emploi et leurs doucaetres lys…Marie de Farnce et les Lais…Maupassant et les longs parchemins de mystere…Blake et son Paradis, son Ciel et ses enfers, Van Gulik et ses chinoiseries….les unitropes amenophores….anemones douceatres

 

 

L’eene, le marbre, lapsychopathe…le rat?les envieusess, lesenvieux…ta frilosite devant mes etats econds…ta peur religieuse de ma folie, nos coleres, la pilule et les cellophanes, les depistages de la chair et des semences….ta froide distance, ta chaude prestance, ton haleine douce de nicotine, tes baisers larges comme des oceans d’incardines noires, ruissellements en rut, amerrissent dans mes veines…..les lectures chiromanciennes de notre glose, si differente et pourtant si proche….Ta Ninite…les attentes fievreuses devan les Chevaux Titanesques de la Fortune a la fontaine de l’Hotel de ville devant une guerriere supreme, peut-etre  Diane ou Artemis…Souvent je me disais que c’etait toi, la, en haut dominant l’horizon de ta force vehemente et libre….Je m’efface pour que tu te mieux espaces, Violaine….je sais que tu deplores cette designaton de ta personne….mais je veux t’agacer…uniquement parce que n’etant plus sur de susciter ce que je suscitais de volcanique en toi…peut-etre avec le temps tout ca a tari…solfatare, qui ne souffre plus le soufre du brasier seculaire…Le vice supreme c’est l’oubli…tu le sais…

 

 

 

Les tortures, les morsures, les pleurs d’extase, les pleuresies, le shtriss, mes habits sentant de ton mont de Venus, alors que je me laissais tirer dans la compagnie de mes semblables….me disant, ceci, oui est le parfum de ma bien aimee, saupoudree et gingembree, extrait en Patagonie….ah et oh ta gracile grace, eolienne lingerie, hieroglyphe vivant de sensualite et de raffinement hetairesque, noble et aristocratique, ta perspicacite, lame qui dilacerait le vain en lambeaux, atrophies de debilite ignominieuse et honteuse devant elle meme….cela me manque et tu me manques…mais s’est-on jamais vraiment quitte….?dis…je ne le crois pourtant et s’il  te plait accepte cette offrande si infiniment plus faible qe tous ces arrachements paregorigues…car je te retrouve par les mysteres du telescopal prisme du souvenir et de la memoire

 

 

Violaine, je ne peux oublier ni me resoudre a oublier ton onereux visage de lumiere de laine qui continue et tres surement continuera longtemps apres a travers maint prisme du souvenir a rayonner, je te souhaite ravissements plus colossaux…je t’embrasse tres amoureusement timidement comme l’enfant embrassant la joue d’une cousine plus grande( dontil est discretement et taciturnement amoureux) ou d’une noble femme statufiee en deesse dans le jardin efflorescent de son imaginaire

 

 

Gaietes et Vibrations de soie

 

Baiser sur le creux de l’oeil et de l’oreille

 

 

 

 

 

 

 

 

Hubris

Night blessing comes in a glamorous thud
Now That I know
It makes me inevitably grow
No clouds, nor ashore, nor afar, velvety mud

Drips through the eyes of the statue
Mute, astute, and acute
Angels in the purpurine sateen sky with a lute
Chant in my ear enthralled: Fatum Fatum

Hubris is not yet come
Catharsis it to have a dome
In my hands golden
Perusing poems dythrambic of Auden

Morbific and ecstatic
The Electricity stands steady
Our soul whispers away, stream ready

Goodness is in simplicity
Godliness is in serendipity
Ghoulish Visions are veils horrific

But Nothing can touch me in his blue white halo of Thankfulness and Grace
Can you follow the reeling and gracious pace
That extends expandable that is already much extended space?
Are you experienced?
And if not, would you accept my invitation
To see the Pithy that has no pity, shedding light in hard crepitation within our blinded eyes by Darkness----Washing the secular tryphlosis metaphysical away…


Reality shatters in the Eye of The serene Angel of Mighty Almight.Restless.

10.04.2008

Libations A Pan le Solaire

                                                                                      I 

Brunatre seve des aurores si incandescents qu’il paraissent sombres pour l’oeil qui se trouve dans leur epicentre et sortant de leur circonference que ce qu’il concut une fois comme terrible obscurite n’etait qu’aveuglante---insupportable lumiere

 

 

 

Comment ne pas etre en hauteur et ne pas etre grise par le bas, la tentation de l’aneantissement? Et comment ne pas etre dans l’abime et ne pas etre aiguillonne par l’ineffable desir d’etre promu instantanement Illimite proprietaire des Cieux(loin la-bas)

                                                                                     II

L’infini tue-----puis fait revivre….l’on ne peut pretendre a son autel sans ne pas perdre temporairement le souffle pour l’avoir de nouveau plus grand, plus libre, plus exalte, c’est a dire apres l’infini, derriere sa voute cad derriere une longue suite de petits transfinis (qui ne cessent de finir)

 

 

Quidquid latet apparebit, sancta infinitas---sancta ebrietas

                                                                              

                                                                                   III

                                                                   Absconditus nudum est

 

 

 

07.01.2008

O

Cher Merjom,

toi que j'aime par dessus tout

toi seul peut comprendre ma complainte éplorée.

Vois-tu, je suis pleine de doute. Une angoisse intarissable m'envahit alors que je me décide à écrire ces quelques lignes. Un piano, peut-être, résonne, dans mon oreille alors que mes quenouilles de phallanges s'attaquent au clavier de cette machine.

 

Comment te dire, Ô toi qui, seul, me comprend, à quel point je suis peinée à l'heure qu'il est. Des légions de souvenirs m'assaillent, et je me trouve en proie à une nostalgie prospective: tous ces moments qui sont derrière moi embaument le voile qui me sépare du réel, et justifient l'appréhension qui me rend méfiant au sujet de l'avenir.

 

Comment tout ce qui a pu être beau s'offre-t-il à nous? Mais mon très cher, sous le signe de la perte, car seule la perte nous donne la consolation de savoir où sont partis ces instants d'éternité.

Un instant d'éternité se construit-il? Dès que cela devient possible, plus rien n'est identique: tout est appréhension. Pour autant que l'âme ne s'exprime que de façon erratique, il n'est pas lieu de s'inquiéter de la fréquence des instants insubstantiels. Ces instants hors du temps deviennent avec l'âge l'objet du désir des quatre saisons et des quatre pôles.

 

Mon très cher Merjom, ami dévoué et membre fantôme de mon schéma corporel putréfié, toi qui, seul, est préservé par le froid des viscissitudes du monde dans lequel je baigne, c'est à toi que j'adresse ma louange, lorsqu'il m'arrive de parvenir à me remettre en juste perspective par rapport à ce que j'ai jamais pu découvrir au cours de mon existence. Quand il me semble soudain que c'est avec illégitimité que j'ai eu accès aux biens qui m'ont touché, et quand je prends conscience du tragique à l'oeuvre dans les plus joyeux moments, je m'en prends à ton souvenir et me persuade qu'il échappe à l'oeuvre du temps, divin pourfendeur du bonheur humain.

 

Ma conscience mérite certes d'être paralysée à cette heure Mais je t'adresse mes plus ardents voeux de bonheur, et mes plus vives impatiences à l'idée de te connaître à nouveau, un jour.

 

signé: Eva Bourrepannier 

23.10.2007

dysmorphophobie

Phobie de se mordre la joue parce que convaincu qu'en dessous s' y cache un noeud de vipères écervelées voulant grignoter tout l'espace facial-----commençant par nos dents que l'on se reprèsente par elles totalement cariées

22.10.2007

Alexithymie

Ou tous les alex ne se reconnaitront que s'ils le veulent bien

Dipneuste

ou la classe des ''dipnoi''

29.08.2007

eunam

0669378467

16.06.2007

L'Etourneau sansonnet chantonnant

Les nuages de poudre blanche s'alignaient dans un ordre orthogonal propre.....Le k-Priss et D-Liss deja synthetises se melent a la structuree de la realite


Le Monde s'effondre
La trombe de la seve seculaire et noiratre d'abandon

Vomissures ocres et apocryphes dans le matin taciturne et toujours lourdement ensomeille

Le faucon d'albatre
Se bat vindicateur prosateur de virages aeriens

La Soupe de la soucoupe marchante a du mal a faire marcher son posterieur et belles mouvantes

Dinosaures de la Passion et du Patior harassant l'ame de marbre dont je suis nanti.... Tant pis Tantie Pipipisaurax

Mon monologue se calque sur les malheurs remplis de terreur immonde

Oh la merveilleuse sonde digitale mange des images fractales et kaleidoscopales pales monstres digerant de l'encre erubescente chaude de vies avortees


Cataclysmes cosmiques faisant consulter sa kabbale au chapitre
DIES IRAE ET DEUS IRAE IN ILLE DIA.......SCIENTIA SAPIENTIA RATIO SINE DEO SICUT NUBES TRANSEUNTdixit ORIGENOS.........FAUX C'EST SAINT-GUS GUS AUGUSTINUS SANCTUS


Finies'les antiquailleriesrebarbatives ef fort barbantes.....panses pensantes tombaient a terre

le gout acide du >Soleil et ddddddddd de Saturne dans la bouche acidulee de sensations pelerines et ovulaires

Traits retraces sur les contours destructeurs moteurs de l'enfantement de ma douleureuse pensee
TRINIDAD CON LOS DIABLOS DEL SERENO Y DE LA NOCHE RECTAL CON ONIRICA

16.05.2007

Feminus Faber

Chere Muse

Qui ces temps-ci rien n'amuse

Le son de ma Cornemuse

Se fait filtre et apparemment sied a Meduse

 

Qui sourit par dela les murs de notre theogonie si naturellement loin de

mainte agonie

Aphonie ou Euphonie

Atonie ou Achronie?

Qu'en sais-je sinon

Que le limon

 Au corail fluorescent dit non

Frustre et abscons

Comme un immobile ponpon

Redoutant le claustral donjon

Qui se perd dans l'Onde retillante du doux mais indiciblement obscur et saumatre son

 

Elles viennent, elles vont

Elles se font sentir et d'un coup elles sont

Les souffrances qui incitent directement l'esprit a ne pas tourner tres rond

Et qui font obscurement penser aux volcaniques et sismiques trefonds de notre for interieur qui moult lacrymes

tres sombrement pond

 

 

Feminus Faber

Chere Muse

Qui ces temps-ci rien n'amuse

Le son de ma Cornemuse

Se fait filtre et apparemment sied a Meduse

 

Qui sourit par dela les murs de notre theogonie si naturellement loin de

mainte agonie

Aphonie ou Euphonie

Atonie ou Achronie?

Qu'en sais-je sinon

Que le limon

 Au corail fluorescent dit non

Frustre et abscons

Comme un immobile ponpon

Redoutant le claustral donjon

Qui se perd dans l'Onde retillante du doux mais indiciblement obscur et saumatre son

 

Elles viennent, elles vont

Elles se font sentir et d'un coup elles sont

Les souffrances qui incitent directement l'esprit a ne pas tourner tres rond

Et qui font obscurement penser aux volcaniques et sismiques trefonds de notre for interieur qui moult lacrymes

tres sombrement pond

 

 

07.05.2007

De omnibus dubitandum est

S'il faut douter de tout et le doute s'avere entierement l'ossature de toute reelle perception est-ce que la certitude brumeuse meme qu'apporte le doute ne se revelerait pas mortiferement contredite........car l'Opinion a ete tjrs juree mortelle ennemie de la philosophie et que malencontreusement plus on resiste a son etreinte plus proportionnellement elle s'acharne a nous dompter.......J'aime une femme je la desire mais plus sur le stade erotico-exo-reel ou la chair est toujours deleterement echardee, mais sur le plan de l'Ame de l'endo-reel....le plan en d'autres mots atmique,alchimique



Je sais que je suis un eroticien tourmente,a la science biscornue et excentree......apres l'exploration tenebreuse et ambigument lumineuse de la chair et des organes........y-at-il une ame?Res Abscondita?Le doute me saisit par la nuque et me remplit d'angoisse......la vraie tautologie experimentalo-metaphysique peut commencer puisque tout raisonnement commence par l'apparition du doute ou le questionne sent qu'en s'inclinant un peu dans la direction que lui laisse pressentir son intuition il risquerait d'etre irremediablement ebranle et donc sous l'influence vertigineuse du brouillard indecis.......il s'arrete pour faire le point et adequatement se dissocier de son questionnement


Le questonnement que-ci est j'aime cette femme,son corps indeniaablement me plait,il grandement me sied.....mais passons derriere l'image effervescente que degage son corps suis-je a meme de penser que le rayonnement etrange cet halo l'entourant est il la consequence de qq chose de bcp plus interieur?ou plutot que c'est le corps trop beau qui pousse croire que l'Ame s'y cache.....et pourtant suivant les voies de l'emotion mon etre trouve que poser cette question a ce point de cristallisation de la bien aimee a moi est totalement caduque et absurde.....mais justement tout raisonnement et volonte de l'elucider en ses parties ombrageuses et orageuses n'est-il pas absurde......et pourtant sacchant cela on s'evertue a effectuer tout le chemin ideatoire afin d'eclaircir la sombrete inherente a notre foudroyement interloque?


Son ame je é'ai maintes fois entrapercue.....elle est belle elle est parfois tres rose souvent tres bleuee qq fois tres pourpre.....ceci est le spectre chromatique schematique desa personne.....son ame est forte et bien assise.....elle est magnetiquement transcendante et transcen-dentale.....elle coupe avec ses dents sans peur de violemment se cogner aux objets plus durs que l'email de ses belles dents acerees......Elle me fait penser a un melange de berenice (POE) et de Hupathie d'Alexandrie mais en un peu plus fatale...ell s'habille avec science et elegance meme dans ces excentricites vestimentaires l'elegance est tacitement annexe.....son sourire,soleil d'ambroisie et de convovulvacees febriles de lascivite tendre et coupante presque petrifiante est une merveille de la nature illuminant cette derniere en remerciement tjrs plus profondement renouvelle


Ses yeux, eceuils de purete immaculee suintent la Passion et la suave et sauvage tempete.......Dura Patior.....psychologiquement elle peut etre admirablement hysterique

Maintenant en faisant la somme de tous ces attributs trouve je une ame?

Oui et non

Oui parce que tous ces attributs sont tous tres beaux et que la caracteristique de l'Ame est qu'elle n est pas simplement mais tout entiere Beaute et que tout ce qui porte de la Beaute porte en filigrane une matiere atmique et elle semble porter cette masse primordiale,la Reginae Dulcinae


Non parce que tout cela peut n'etre qu'odieuses projections de ma part....la figeant dans un systeme perceptif a son tour dynamiquenent fige......le ressouvenir est tjrs trop charge d'ether pour qu'on puisse adequatement extraire la vraie version des faits........kaleidoscope eternellement changeant de focales au scopiste introspectif




Confusion et Neant guettent tout adepte de la gyrophilie philosophique et mentale......Comment compexifier le non-complexe donnez de la pseudo-connaissance dans la cervelle de tout apparei bipede dans le regne animal y compris la poule s'interrogeant sur l'historicite de son origine.....alors qu est-ce qui vient ontologiquement avant?moi ou la coquille peut-etre moi,surement la coquille ou nous deux en meme temps?Les raisonnements naitront comme de la Foudre pour terminer comme des doucereux et ennuyeux motifs granulaires de pluie acide sur une tuile



M'aime t-elle? Logiquement oui mais je doute fort comme tout decent pyrrhoniste.......L'attachement est-il de l'amour?Si oui je crois qu'on est tres attache l'un a l'autre comme la rive et la mer sont des extensions giratoires l'une de l'autre.....Le Feu et le Cristal que prendre?certainement on me dira pourquoi chosir prends les deux inepte manicheen....autant demander que prefere le mettalurgiste?le fer ou l'acier?

Le doute est surement la benediction et parallelement le peche mortel de la Conscience sempiternellement se ressassant.....cela meme j'en doute.....j'en doute fort......il faut douter de tout n'est-ce pas?De omnibus dubitandum est?De omnibus dubitandsum est!

PS La Dubitatio noetica doit se faire poetica
Le desir a des ailes qui se compriment
Vers un desastreux Abime
L'aurore acidifie coule en modo ascetica

Amiorus Anti-Scholastikus

01.04.2007

Luxus Sonus et Voluptas

La natte de l'Araignee sanguignolente sucait les novas en expansion lapidaire
Pegase en diamants
Hecate est ferme comme la mort immonde de puanteur......Leibniz en apnee chantonnant maint incomprehension cantique caustique.........Hades, le christ et bouddha en pleurs

30.03.2007

Entheo-cosmogonie

Les Dieux purs de purete absconne
S'abandonnent lumineux coleopteres spirochetes
Luciosohes de l'Illimite
Lascifs heritiers de la Misericorde
Tenant oantelante heresie le neant etant sa corde

23.03.2007

Lactescences noiratres et substantielles

Le sommeil nous guette au tournant
Vorace trou noir dans la bouche celeste de l'univers vaste comme un point ferme scintillant d'erubescence chatree
S'y loger a l'apogee de la manieriste incandescence apoplectique
releve d'une angoisse sans cesse renouvelee de se retrouver hypnagogiquement atrophie lese modifie de sa structure lineaire et sans remous........Rire vivre pourrir mourrir.......Quadrite difforme incluse incursivement dans les perimetres d'un diametre sans cesse dilAte a l'oree de chenilles processionnaires


Le Reveil est sale, entube dans la brume vaporeuse de perdre son ame dans un echange transmigratoire....le pou giratoire de la passion fletri de vomissures legeres et pales vocifere un rubis d'or


L'eveil met plus de temps a infuser dans les trefonds de l'ame d'une etre hypersensiblement tourmente enchantee la joie sans objet se faisant terminalement lancinante

La main pensante nain tenant main lachant aggrippant des oeuvres d'Aggripa d'Auvigne..............sereinement le placenta de l'irreel la frele memoire Mnemosyniaque encombre sous les hecatombes de reves consommes d'avance par la vaine pulsion du Fantasme et de la Phantasmagorie

Dors silhouette vaporeuse le voyageur sonde son ame perdue sans y conjuguer mortiferement la condensation ruisselante du Zal tournoyant vers l'ouroborique ascension du miel ruisselant d'un canal dore du ciel


Je vois mal ou s'arretera l'aventure en cours
mais il faudrait eTRE entiErement sourd
Pour ne pas soupeser sagement le contre et le pour


Mirabelle entonnant une euphorique symphonie
Attable a l'enfer de l'aphonie
Rigidite ensorcelante de la dite Appolonie
Ivresse pressentie comme l'Apostasie
Ouragan de l'anesthesie erectile, erythri-que processus de la Confluence violente





Mille
Ans
Reunis
In
Octavo


Banal songe
Enroule de fonge
Neptune assourdissant comme ce qui insidieuesement me ronge
Juremospherique concentricite
Attiree orbitalement
Mouvant l'ether fremissant
Idolatrie renversee
Nuages concentriques de poudre prussique

Arcane du linceul blanc
Reminiscences poivrees
Mirages de visages orageux
Identite esseulee par la douloureuse et aigue soif de l'Absolu
Eugenique plante carnassiere ingurgitant maint fluide vital et digit-al

Amant fou
Mont Nagase de chou
Illumination du clair obscur
Ode a l'antre du mur
Recitant et plasmodiant plethore de lithurgies irremediablement mortes

18.03.2007

Madonne ou syndrome de l'envoutante et lumineuse hydre

Le corps s'etend sur une feuille vierge carrelee de beautes subtiles et etherees

le silence epaississant l himalaya sonore rempli de tenebreuses fentes luminaires legerement dystrophiques

cataleptique bonsoir evasif

Volio chere beaute immaculee, je te venere a la folie

Violente Violaine purificatoire circonvolutions de convolvulacees deleteres et purement ombelliferes mon oxygene et mon monoxyde de carbonne te sont eperdument voues

pietre ciselage du mot entaille douleureuse entre les mots passant en sauts pensants.......que c'est beau la courbe de ton sourire gracieux si misericordieux que l'anime et si pieusement a jamais a toi me fige evanescent centre de con-fusion et d'endoreelles elegies pas encore tout a fait bien eplorees

25.02.2007

Absurdité Certaine

ou: ce qui dans boby lapointe relève du domaine sadien.

 

 

 le choc éprouvé lors de la prise de possession primitive de ces deux flux de pensée est basé sur une déception.

le refus radical de la forme populaire cotoye son utilisation la plus vulgaire, au sens ou tous les artifices de la communauté qui est au centre des déblatérations des deux zozos sont démasqués.

la parade est mise en oeuvre mais elle est congédiée: on fait échouer la promesse de douceur que l'artifice promet au recepteur de l'objet signifiant. ce processus est du a l'obliteration du sens propre du récit, sa raison d'etre: il s'agit de refuser de se conformer au magnus operandi, ou tout classique digne de cenom qui se plie aux vents qui le lacèrent en parvenant a compromettre son invididualité tout en modifiant la socitété a qui il est présenté.

 

pour cela, un caractère répétitif engage le récépteur a un choix: l'espace du signifiant est clos, les symboles sont grapillés dans la culture populaire et sont mis en relation de manière outrageusement grotesque.

 

il resulte de cela une apparence de simplicité, voir de réductivisme aux deux pensées. lapointe reste un rigolo blageur bon vivant dans la culture populaire et sade demeure un méchant dangereux pornographe. les deux icones peuvent etre adorees ou detestees pour le simple motif de la trace qu'ils laissent. mais ils sont intégrés dans la culture, et sont le plus souvent ignorés.

 

les textes disent toujours les memes histoires, dit on de sade. les melodies de lapointe se ressemblent toutes, entend-t-on.

l'esprit qui crée dans ces obsessionnels est partagé entre le refus de la société, et la facilité apparente de l'accepter. pour tout resultat, on a une broussaille de signifiance qui ne saurait etre juste quant a l'effet qu'elle produit, que si elle est brusquée et finalement, pénétrée.

la violence est propre aux pensées des deux messieurs. une violence absurde, mais efficace. quand il y a quelque chose qui ne va pas, on frappe, on meurt, on viole, on crie, mais avant tout on tourne en ridicule par la parole, et cela avec une patience et une meticulosite digne d'attention. La boucherie ne fait que commencer. 

23.02.2007

Perte de Pédale Pourpre Amidonnée de Piment Périmé Parceque Pimprenelle Prit du Poids Pour Paques

La peau du nez mordoré de ma dame circé
Le reflet lacté du lacet défait du dommage tactile

 

Quand le pourpre violacé

de mon idéal incarné

envahit la chambre noire

du champ de ma vision

Je ne suis plus apte à rien mais de revisiter un instant englouti prolongé  malgré

tout déja calciné du fond de mon orbite

 

La fibre en tourniquet du braquet de mon antre ne saurait permettrede tels outrages


Au mieux la perte blanche de mon reve se retranche et breve
de mes mains s'echappe


Quand la structure fannée que sa bouche émerveille, gonflée de spics, d'abeilles, mise en captivité

sourit, béante telle une oie qu'on a mal engrossée

O! le parvis

de mes entrailles, fut il noirci

ou putréfié

Permettrait il a ce voyage de m'occir?Hiboux et crapauds se pressèrent de ma bouche

sur telle violence voleuse de banquise violacée 

Et la baguette d'amour grincant en trébuchant et dont la fine touche

Laboura mon ouïe, permit l'affable crime

Introduisant le plus langoureux battement

Et tant fus-je content

Que j'en devins incompetent! pardi.

Comme paradigme melant paradis et emgui darap
sa fine bouche
s'en sortait plutot bien.

ses yeux d'un bois si mur



les contours du visage dont tremble l'importun mort vivant

le nez busqué au bon moment, rien ne saurait lui faire plus peur.



bien sur la chair du poisson de ma dame milli Phélie
joua son role dans le crane qui jusqu'a l'aube petrifie
l'ombre du maquereau le plus moiré de la piètre mer mordillante
me fit contempler ce qui dans mon idole etait

                                   à mère et la perdante.


l'admiration sans fin du sacrifice sans commencement

la tortueuse et intestinale histoire d'un corps trop imparfait pour etre universel
et trop humain pour refuser les devoirs que son esprit osait accepter




pourquoi je mange mon pied? peut etre que la biche aux cornes encore enduites de salive et de sang saurait mieux que moi repondre, car elle est tout a fait au fait de mes allees venues.
rien n'excuse la sensation qui emplit le poumon gauche du HAFERFLOCKEN qui meurt deja sous mes canines.
rien n'arretera decidement le sentiment propulsant nice au plus haut des cimes perpetuelles du saint caniveau.



o! snobinard, j'ai peur et si le crapaud ne rentre pas bien vite dans sa merdeuse chaumiere
je sens que mon intestin projettera tout ce qu'il a bien loin de moi
le craupaud est une femme et la bile crachée est l'ame feline d'un prépubère adultère de père héréditaire et même pénitentiaire dont les glaires aux molaires permettèrent en bavière de bien traire le contraire du cerbère  prolétaire

Et encore une fois, on ne voit

dans le miroir que la gloire

  de la porte la plus éloignée de soi.

14.01.2007

Les trompe la mort

Il y a un certain nombre de tetes qui ne devraient etre plus et utilisent indecemment notre fondamentalement pur oxygene
la liste si je devais entierement la lister serait faramineusement exhaustive

mais maintenant que le Tyran de Mesopot est mort et que le vindicatif comateux.......James Brown mort dune violente et acariatre
douleur aux dents.....qui suivra........Le Fat a laisse le fouet il ya un moment

l'avènement du décès de l'idole

la mort apporte a l'oeuvre de l'emetteur une dimension de finitude toute pleine d'une pureté universelle. Le cycle est clos, la pensee en action peut etre reduite a une constante dont les elements forts seront les caracteristiques principaux. la durée contournée par ce processus, celle de la vie, de l'ennui ou de la nostalgie perverse des idoles sur leur propre sort, est pourtant une souffrance pour l'amateur de musiques actuelles
barry white etait tres bon, il est mort et peut etre pourrons nous donc ne plus ecouter qu'une selection minime de ses choses. pour james brown, il faisait encore des concerts l'an dernier. on se demandait quand il arreterait de faire preuve de repetition de son meme show sur scene et soudain, a noel, en decoupant sa dinde, il a ete pris d'un spasme cardiaque qui lui ota le souffle. cette fin le nez dans le jus de dinde nous consterne et nous donne envie de revenir au premier concert de james brown, a l'apollo des annees 60... mais quoi?
quelle joie actuelle nous amenait il de son vivant? quelle joie m'amene aujourd'hui robert plant qui devrait mourir ou deep purple qui feraient mieux d'organiser un cocnert au creuset d'un volcan.


la mort de l'idole permet de faire le menage. qu'elles meurent pour qu'on puisse faire un tri violent. qu'on nous evite de devoir considerer l'etre meme de quelque grand individu parce qu'il dure plus que de necessite. s'ils veulent nous vendre un vieux reve reincarne dans un nouveau costume et une humilite regeneratrice, qu il me soit excavé mon coeur plutot que d'avaler de telle fiante deconfite.

et chaque fois le miel dans le lait recompense le nourisson petri de fleurs d'orties qui se jette dans la cascade pour tenter a nouveau de se tuer. nourisson, il n'est pas tout d'essayer, mais aussi faut il avoir un besoin necessaire de cesser d'être. nourisson! saute a pieds joints de toutes les cascades du monde: tu ne mourras que quand tu sauras que tu le dois.

idole: si tu n'as plus rien a dire, tais toi! ou meurs.

27.12.2006

9 Septembre 2004 ou l’Élégie incarnable de l’âme

 9 Septembre 2004 ou l’Élégie incarnable de l’âme

Douleur O douleur, Qu’adviendra t-il de moi ?Suis-je définitivement réduit à cet état de vaine activité cérébrale ?Cet état où même les choses les plus simples , les plus élémentaires me sont ignoblement difficiles…….Qu’ai-je fait ?Qu’ai-je fait au monde ?Justement avec le peu de lucidité et de mémoire qu’il me reste, j’essaie d’identifier la Schize , la Cause , la déplaisante mais nécessaire cause à cet état dans lequel l’existence m’est réellement terne ; mais tout converge apparemment à mon anéantissement, l’Anéantissement mathématique de mon Etre. Est-ce que parce que je devenais dangereux, effroyablement imprévisible devant et selon les critères de l ?oeil Cosmique ? Ne serait-il pas trop présomptueux de ma part de croire cela……si cela est le cas maints sont les hommes qui éprouveraient cette immonde et anesthésiante Catatonie où l’on se sent proprement dépossédé de son être, de sa Conscience….L’âme n’a plus  n’a plus de poids car qu’est-ce que l’ âme sinon l’immuablement enregistré, le minutieux et doux agencement d’une mémoire qui à travers les temps se tempère et s’assagit en continuant à emmagasiner de l’information

 

                                                                   

 

 

 

                                                              ☼♪♀☼↕☼♀

 

 

L’Ame, c’est L’Agrégat eidotique, infrangible de maintes données informatives qui sont supposées être éternelles ……

 

 

Or moi, j’ai été précisément évidé de cette conscience des choses, d’a-temporalité, de constant enregistrement d’information

 

 

Ma pensée est lente, je la veux ETHÉRÉE…..remplie de tourbillons et de tempêtes éclatantes où chaque cellule du cerveau est électrifiée, sustentée d’une énergie dynamique, impensable à ce niveau auquel ma conscience se trouve. J’appréhende le CHAOS, le chaos qui avec ordre et méthodicité s’accapare de chaque parcelle de ma personne dans un impétueux tourbillon indicible, d’ailleurs fondamentalement intranscriptible à l’altérité (même mon style, mon éloquence sont piètres)

 

 

Dans cet état(à défaut d’autres mots), parler à l’autre est un exploit-une corvée titanesque, lui faire comprendre dans l’état dans lequel je me trouve impossible…….L’Illusion de la Compréhension mutuelle n’est plus, cette compréhension dans laquelle nous croyons nous comprendre sans croire que l’instant d’une seconde que toute notre communication n’est fondée que sur un quiproquo qui est à l’origine de Ma schize….Croyant comprendre ma réalité, le dialogue que l’on entretenait était clair mais sous les mots audibles à l’Oreille se trouve un sens caché , une sémantique pluri-forme étant déclinable à l’infini. Ayant exhorté tous les moyens de liaison reliant mon IDIOS KOSMOS ma sphère personnelle à la « Sphère Réelle », c'est-à-dire le Divin je ne sais que faire pour m’arracher à L’ÉTAT LÉTHARGIQUE 

 

 

 

                                                     

 

 

 

 

 

 

                                                             ☼♪♀☼↕☼♀

 

 

L’Origine du problème est-elle essentiellement organique ou plutôt essentiellement métaphysique…..Serait-ce un problème que le DIVIN me pose ?(POINTE DE PRÉTENTION SI CELA N’EST PAS VRAI) et que compte tenu de ma façon d’appréhender naguère l’univers je dois désormais trouver une façon de la RECTIFIER comme une focale usée et qu’il faudrait changer ?Ou deviens-je mûr sans le savoir, je deviens enfin grand…….Est-ce une transition, une rupture continuatrice ?Ma mère joue-t-elle un rôle prépondérant sur ma condition présente ? La Douleur se consume-t-elle maintenant ou plutôt la sentais-je depuis tout ce temps mais l’anesthésiant tout ce temps, Cotonou fut l’EXPLOSION ALGOGÉNE, mon cerveau ayant été trop bombardé se repose, ma pensée absente, ensevelie dans un sommeil dans lequel elle se reforme…….mais m’ayant laissé ici, cocufié dans les plus basses sphères de la Conscience , mon décodage du réel ne peut qu’être erroné-----------et encore ‘est ce qu’une supposition

 

                                                

 

 

                                                         ☼♪♀☼↕☼♀

 

 

 

Le Savoir, le Scire n’est rien, mais une autre manière détournée d’appliquer insidieusement la Volonté de Puissance….. la Wirlichkeit Macht. Par le Savoir je me rassure, je m’entoure de certitudes, de calme, tout ce qu’il faut pour ne serait-ce que partiellement dominer le monde. Créer un système logique, compréhensible et rationnel dans lequel les moindres phénomènes ont une explication, où l’incompréhensible n’existe pas ,c’est ce que l’homme appelle SAVOIR…… !État dans lequel j’étais plongé ! Système dans lequel je me prélassais jusqu’à ce que phénomène bizarre vienne ébranler toute la précaire structure qui le constitue. Que dois-je conclure ?

 

Cet état peut-être cet état m’a ramené à cette réalisation. Mais mon système cognitif n’était pas le seul à être ATTEINT et toute ma vie entière paraissant vaporisée que fais-je ici ?Et cette réalisation n’aurait-elle pas pu se faire sans l’apparente et profonde catatonique même anesthésie de toutes mes fonctions(organiques comme Spiritologiques) L’Interprétation du

 

Réel est multiple est c’est dans l’interprétation que tout se trouve, toute l’harmonie entre l’émission de l’évocation et sa réception effective et efficiente car existe-t-il même un sens pré-établi à quoi que ce soit ? ce sens est à créer, à servir de prétexte pour continuer l’Existence avec grade bravoure, ce en quoi l’homme excelle.

 

 

Mon Savoir étant frigorifié, j’essaye d’y trouver un sens, ma mémoire étant insoumise je lui attribue également un sens…..même toute l’entreprise que voici n’est que ma tentative d’expliquer logiquement et sereinement ce qui m’arrive……..Seize the day or Seize the night

 

Advienne que pourra……☼♪♀☼↕☼♀

 

 

9 Septembre 2004 ou l’Élégie incarnable de l’âme

 9 Septembre 2004 ou l’Élégie incarnable de l’âme

 

 

 

Douleur O douleur, Qu’adviendra t-il de moi ?Suis-je définitivement réduit à cet état de vaine activité cérébrale ?Cet état où même les choses les plus simples , les plus élémentaires me sont ignoblement difficiles…….Qu’ai-je fait ?Qu’ai-je fait au monde ?Justement avec le peu de lucidité et de mémoire qui me reste qu’il me reste, j’essaie d’identifier la Schize, la Cause, la déplaisante mais nécéssaire cause é cet état dans lequel l’existence m’est réellement terne ; mais tout converge apparemment à mon anéantissement, l’Anéantissement mathématique de mon Etre. Est-ce que parce que je devenais dangereux, effroyablement imprévisible devant et selon les critères de l ?oeil Cosmique ? Ne serait-il pas trop présomptueux de ma part de croire cela……si cela est le cas maints sont les hommes qui éprouveraient cette immonde et anesthésiante Catatonie où l’on se sent proprement dépossédé de son être, de sa Conscience….L’âme n’a plus  n’a plus de poids car qu’est-ce que l’ âme sinon l’immuablement enrégistré, le minutieux et doux agenecement d’une mémoire qui à tracers les temps se tempère et s’assagit en continuant à emmagasiner de l’information

                                                                   

 

 

 

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L’Ame, c’est L’Agrégat eidotique, infrangible de maintes données informatives qui sont supposées être éternelles ……

 

Or moi, j’ai été précisément évidé de cette conscience des choses, d’a-temporalité, de constant enregistrement d’information

 

Ma pensée est lente, je la veux ETHÉRÉE…..remplie de tourbillons et de tempêtes éclatantes où chaque cellule du cerveau est électrifiée, sustentée d’une énergie dynamique, impensable à ce niveau auquel ma conscience se trouve. J’appréhende le CHAOS, le chaos qui avec ordre et méthodicité s’accapare de chaque parcelle de ma personne dans un impétueux tourbillon indicible, d’ailleurs fondamentalement intranscriptible à l’altérité (même mon style, mon éloquence sont piètres)

 

Dans cet état(à défaut d’autres mots), parler à l’autre est un exploit-une corvée titanesque, lui faire comprendre dans l’état dans lequel je me trouve impossible…….L’Illusion de la Compréhension mutuelle n’est plus, cette compréhension dans laquelle nous croyons nous comprendre sans croire que l’instant d’une seconde que toute notre communication n’est fondée que sur un quiproquo qui est à l’origine de Ma schize….Croyant comprendre ma réalité, le dialogue que l’on entretenait était clair mais sous les mots audibles à l’Oreille se trouve un sens caché , une sémantique pluri-forme étant déclinable à l’infini.Ayant exhorté tous les moyens de liaison reliant mon IDIOS KOSMOS ma sphère personnelle à la « Sphère Réelle », c'est-à-dire le Divin je ne sais que faire pour m’arracher à L’ÉTAT LÉTHARGIQUE 

 

 

                                                     

 

 

 

 

 

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L’Origine du problème est-elle essentiellement organique ou plutôt essentiellement métaphysique…..Serait-ce un problème que le DIVIN me pose ?(POINTE DE PRÉTENTION SI CELA N’EST PAS VRAI) et que compte tenu de ma façon d’appréhender naguère l’univers je dois désormais trouver une façon de la RECTIFIER comme une focale usée et qu’il faudrait changer ?Ou deviens-je mûr sans le savoir, je deviens enfin grand…….Est-ce une transition, une rupture continuatrice ?Ma mère joue-t-elle un rôle prépondérant sur ma condition présente ? La Douleur se consume-t-elle maintenant ou plutôt la sentais-je depuis tout ce temps mais l’anesthésiant tout ce temps, Cotonou fut l’EXPLOSION ALGOGÉNE, mon cerveau ayant été trop bombardé se repose, ma pensée absente, ensevelie dans un sommeil dans lequel elle se reforme…….mais m’ayant laissé ici, cocufié dans les plus basses sphères de la Conscience, mon décodage du réel ne peut qu’être éronné-----------et encore ‘est ce qu’une supposition

                                                

 

 

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Le Savoir, le Scire n’est rien, mais une autre manière détournée d’appliquer insidieusement la Volonté de Puissance…..la Wirlichkeit Macht.Par le Savoir je me rasuure, je m’entoure de certitudes, de calme, tout ce qu’il faut pour ne serait-ce que partiellement dominer le monde. Créer un système logique, compréhensible et rationnel dans lequel les moindres phénomènes ont une explication, où l’incompréhensible n’existe pas ,c’est ce que l’homme appelle SAVOIR…… !État dans lequel j’étais plongé ! Système dans lequel je me prélassais jusqu’à ce que phénomène bizarre vienne ébranler toute la précaire structure qui le constitue. Que dois-je conclure ?

Cet état peut-être cet état m’a ramené à cette réalisation. Mais mon système cognitif n’était pas le seul à être ATTEINT et toute ma vie entière paraissant vaporisée que fais-je ici ?Et cette réalisation n’aurait-elle pas pu se faire sans l’apparente et profonde cataonique même anesthésie de toutes mes fonctions(organiques comme Spiritologiques) L’Interprétation du

Réel est multiple est c’est dans l’interprétation que tout se trouve, toute l’harmonie entre l’émission de l’évocation et sa réception effective et efficiente car existe-t-il mӔme un sens pré-établi à quoi que ce soit ? ce sens est à créer, à servir de prétexte pour continuer l’Existence avec grade bravoure, ce en quoi l’homme excelle.

 

 

Mon Savoir étant frigorifié, j’essaye d’y trouver un sens, ma mémoire étant insoumise je lui attribue également un sens…..même toute l’entreprise que voici n’est que ma tentative d’expliquer logiquement et sereinement ce qui m’arrive……..Seize the day or Seize the night